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🔔 50 ans de Tubular Bells de Mike Oldfield | Monsieur Vinyl
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🔔 50 ans de Tubular Bells de Mike Oldfield en 2023

« Tubular Bells » fêtera son 50ème anniversaire en 2023. Quant à « Tubular Bells II », il fut réédité au Record Store Day en vinyle bleu marbré. À travers une sélection de plusieurs supports issus de ma collection, je vous propose de (re)découvrir une trilogie d’albums qui auront marqués la vie de son créateur : Mike Oldfield.

Le mystère Vander

« C’est une triste histoire à raconter, mais les choses doivent être dites. (…) Quand nous avons enregistré « Mëkanïk Kömmandöh « en 1973, Mike Oldfield se préparait à enregistrer « Tubular Bells », qui est en fait un extrait de ma musique. C’est un thème que j’ai joué devant lui, sans même imaginer qu’il aurait le culot de le reprendre et de se l’attribuer.

Quand je suis allé voir « L’Exorciste », tel l’idiot du village, j’ai trouvé que la musique était fantastique. Forcément, c’était ce que j’étais en train de faire. Je n’ai pas fait la relation tout de suite. Jusqu’au jour où on m’a rappelé que Mike Oldfield était dans le studio quand nous avons enregistré « Mëkanïk Kömmandöh ». Il n’a jamais rien refait dans cet esprit d’ailleurs (…), quand à moi je ne pouvais plus jouer ma musique sans risquer d’être accuser de plagiat. »

Christian Vander, leader du groupe français Magma.

Mike Oldfield | La renaissance brillante

(extrait de « FACE B : Connexions Musicales »)

Lorsque l’on se doit de citer des albums qui ont marqué l’Histoire de la Musique, certaines références ne peuvent que revenir spontanément : « The Dark Side Of The Moon », « London Calling » ou encore « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band » par les Beatles, et j’en passe… car nombreux sont encore les albums de légende qui n’ont pas pris une ride et qui ont influencé une ribambelle de musiciens autour de la planète. En somme, des disques intemporels.

Intemporel, c’est aussi le cas de « Tubular Bells », album digne de ce nom, dont la consécration d’une chronique m’est apparue comme une évidence. La cause : la sublime réédition de l’album, trente-six ans après, qui pour l’occasion se couvrait d’une remasterisation luxueuse et étincelante réalisée par Mike Oldfield lui-même. J’ai redécouvert le son de cet opus unique et magique, à mi-chemin entre musique classique contemporaine, New Age et Rock Progressif.

Dans les esprits, Mike Oldfield sera continuellement rattaché à « Tubular Bells », alors que sa carrière artistique ne se résume pas seulement à ça. Il faut tout de même avouer que cette œuvre magistrale, proposée en deux parties de vingt-cinq minutes chacune, est une véritable initiation en ce qui concerne l’harmonique, la construction des mélodies et une incroyable exploration acoustique et analogique. Pas étonnant que cet anglais, né de parents d’origine irlandaise, récolte le fruit de son talent qui, de surcroît, s’est déclaré très tôt.

Peu de gens connaissent véritablement l’histoire de ‘Tubular Bells ». Pourtant, elle est intéressante. C’est le cheminement de vie d’un p’tit gars anglais, en provenance de Reading, âgé alors d’à peine vingt ans, qui va amener à cet album culte.

En 1971, Mike Oldfield a 18 ans. Et il est destiné à une belle carrière. Mais, à ce moment précis de l’histoire, il n’en sait encore rien. Pour l’instant, il est troisième guitariste de réserve dans la comédie musicale « Hair » au Shaftesbury Theatre.

Un jour, il reçoit l’appel de Pete Jenner, manager et créateur de l’agence Blackhill (créée aux côtés de Andrew King et quatre membres des Pink Floyd). Pete recherche un bassiste pour un musicien répondant au nom d’Arthur Louis (inspiration Bob Dylan/Jimi Hendrix). Mike accepte la proposition et, ainsi, va à la rencontre de ce musicien – qu’il finira par juger peu talentueux. C’est à ce moment précis que Mike a rendez-vous avec son futur ; en octobre 1971, il pénètre pour la première fois au sein des murs de The Manor, ce modeste château-studio-résidence situé dans la bourgade de Shipton-On-Cherwell (non loin d’Oxford) acquis pour moins de 20 000 livres sterlings par un certain Richard Branson. Dans ces murs en pierre – qui verront passer plusieurs pointures musicales – Mike accompagne Arthur Louis lors de ses répétitions.

(…)

Lisez la suite de cette chronique dans mon livre FACE B
www.monsieurvinyl.com/livre-faceb/

Monsieur Vinyl "Face B" (Paperback)