Rendez-vous avec Hector 👑 | Monsieur Vinyl
3653
post-template-default,single,single-post,postid-3653,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,paspartu_enabled,paspartu_on_bottom_fixed,qode_grid_1300,vss_responsive_adv,vss_width_768,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-theme-ver-17.2,qode-theme-bridge,disabled_footer_bottom,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-5.6,vc_responsive

Rendez-vous avec Hector 👑

Plus de 30 mÂČ de collection sur Michael Jackson. C’est le trĂ©sor dont Hector est le gardien depuis 30 ans. Rien ne lui Ă©chappe : goodies, merchandising, vĂȘtements, accessoires, et – bien entendu – vinyles venus des quatre coins de la planĂšte. Je suis parti Ă  la rencontre de ce passionnĂ© hors-norme, imbattable sur le King Of Pop 👑. Un Ă©change saisissant et rempli de surprises. Voici, pour vous, un rĂ©sumĂ© en vidĂ©o.


RENDEZ-VOUS AVEC HECTOR Une vidĂ©o proposĂ©e par MONSIEUR VINYL / Tournage, Montage, Son et RĂ©alisation : MONSIEUR VINYL / CaptĂ© le 29 JUIN 2019 Ă  Paris (75), avec l’aimable autorisation de HECTOR BARJOT / Musique : MORGAN HERITAGE, « The Girl Is Mine » – GRAVENHURST, « Human Nature » – THE HIDDEN CAMERAS, « Wanna Be Startin’ Somethin' », extrait de la compilation « Thriller Recovered » (2012).

 

=========================

Monsieur Vinyl : Bonjour Hector !

Hector Barjot : Bonjour Monsieur Vinyl !

M.V. : D’oĂč te vient ce pseudonyme ? Hector pour Coll’Hector ? Weirdo Jacko ?

H.B. : Dans les annĂ©es quatre vingt dix, il y avait un magazine qui s’appelait Black And White. À la fin de ce mag’ se trouvait une rubrique Call Hector. Cet Hector avait un sale caractĂšre, se moquait des fans, et se prĂ©tendait ĂȘtre le plus gros collectionneur du monde. C’est grĂące (ou Ă  cause) de cette rubrique que j’ai eu l’envie de collectionner (comme pas mal de personnes de cette Ă©poque). J’ai donc pris le pseudo d’Hector en hommage (en demandant la permission Ă  Laurent Hopman, rĂ©dacteur en chef de ce magazine). Je tiens d’ailleurs Ă  dire une fois de plus, car tout le monde me le demande : NON, je ne suis pas Hector de Call Hector ! Et puis ‘Barjot’ car c’est ce qui me dĂ©finit, je suis un peu foufou !

M.V. : Quel est ton plus ancien souvenir concernant Michael Jackson, avant mĂȘme que tu collectionnes ? Et, indirectement, comment est-ce que tout cela a commencĂ© ?

H.B. : Mon plus lointain souvenir est comme beaucoup d’enfants de ma gĂ©nĂ©ration : le clip de “Thriller” diffusĂ© dans l’émission de Michel Drucker (Champs ÉlysĂ©es). Je me souviens que mes parents m’avait montrĂ© le clip, certainement en me cachant les yeux par moments ! Par la suite c’est vraiment la pĂ©riode “Bad” qui m’a marquĂ©e, avec le clip “Smooth Criminal”, et la pĂ©riode Mega Drive avec le jeu “Moonwalker”. C’est Ă  ce moment que je me suis rendu compte Ă  quel point cette personne Ă©tait si emblĂ©matique.


M.V. :
Es-tu toi mĂȘme musicien ? Compositeur ? Dans un groupe ? As-tu un passĂ© dans la musique ?

H.B. : J’ai une toute petite expĂ©rience dans la musique, jouant de la guitare Ă©lectrique et de la batterie depuis une quinzaine d’annĂ©es
 Mais plus gĂ©nĂ©ralement je suis un passionnĂ© de musique, surtout rock, et j’adore aller Ă  des concerts.

M.V. : Est-ce que tu t’es souvent retrouvĂ© face Ă  des piĂšces que tu as regrettĂ© de ne pas avoir achetĂ©es ?

H.B. : Ah ah ! Oui, tous les jours ! Le problĂšme, c’est les moyens ! On me propose rĂ©guliĂšrement des piĂšces d’exception, mais les finances ne suivent pas ! Parfois il m’arrive de trouver des mĂ©ga collectors Ă  petits prix, dans ce cas, je fonce ! Aujourd’hui, avec la maturitĂ©, je relativise beaucoup plus qu’avant. Je sais aujourd’hui, que mĂȘme avec beaucoup d’argent, je ne pourrais jamais tout avoir, c’est quelque chose que j’ai acceptĂ©.

M.V. : La pĂ©riode de “HIStory” t’a particuliĂšrement marquĂ©e
 Quel est ton plus beau souvenir de collectionneur ?

H.B. : Oui, la pĂ©riode “HIStory” est celle que j’ai pu vivre pleinement. J’avais seize ans durant le HIStory Tour, j’ai pu assister Ă  plusieurs dates de la tournĂ©e. C’est Ă©galement Ă  cette pĂ©riode que Michael se montrait assez souvent, surtout en France. J’ai pu l’apercevoir, le croiser a plusieurs reprises. Concernant la collection, c’était une autre Ă©poque. Tout d’abord, j’avais trĂšs peu d’argent de poche, donc chaque achat Ă©tait trĂšs limitĂ©. Et puis il n’y avait pas internet. Les seules infos que j’avais provenaient des disquaires, des foires aux disques, et Ă©videment de Call Hector ! Cette pĂ©riode Ă©tait trĂšs diffĂ©rente d’aujourd’hui. J’étais d’avantage fan, que collectionneur. La prĂ©sence de Michael, le fait de le suivre Ă  travers l’Europe, a Ă©clipsĂ© lĂ©gĂšrement mon ‘addiction’ Ă  la collection.


M.V. : Tu viens d’agrandir ta piĂšce de collection. Dis-moi en un peu plus sur ce beau projet.

H.B. : Cela faisait quelques annĂ©es que je pensais Ă  un agrandissement. J’avais une autre piĂšce, derriĂšre un mur porteur, du coup les travaux Ă©taient limitĂ©s. Mais les fonds me manquaient, car j’avais toujours des dĂ©penses plus importantes Ă  faire. J’ai eu la chance, grĂące Ă  la communautĂ© de fans qui me suit, de pouvoir rĂ©aliser ce projet ! Je suis passĂ© de 17mÂČ a 30mÂČ d’espace dĂ©diĂ© Ă  Michael. Je suis trĂšs heureux du rĂ©sultat, je vais pouvoir vous montrer tout cela dans mes prochaines vidĂ©os, et continuer Ă  partager ma passion avec les personnes qui me suivent ! Je suis trĂšs chanceux et je remercie une fois de plus toutes les personnes qui m’ont soutenu dans ce projet.

M.V. : Tu es présent également lors de la Kingvention qui se déroule à Londres. Comment vis-tu ce moment, et quelles sont tes plus belles rencontres lors de cet événement ?

H.B. : Cette Kingvention est pour moi le plus bel Ă©vĂ©nement organisĂ© en Europe. Il y a toujours des intervenants de qualitĂ©, on y apprend toujours des choses nouvelles. Je serais Ă©videmment prĂ©sent Ă  la Kingvention de Londres cette annĂ©e, et je ne manquerais pas de faire une vidĂ©o reportage Ă  ce sujet. Et pour ce qui est des rencontres, au-delĂ  des guests, je dirais que je suis encore plus heureux de rencontrer les fans du monde entier. Ce sont comme mes frĂšres, mes sƓurs. Nous avons vĂ©cu chacun notre passion, de notre cĂŽtĂ©, dans les annĂ©es quatre vingt et quatre vingt dix, et nous finissons par nous rencontrer, vingt ans plus tard
 c’est trĂšs touchant.

M.V. : As-tu voyagĂ© aux États-Unis, et plus prĂ©cisĂ©ment la maison d’enfance de Michael, Ă  Gary (Indiana). Voire t’approcher de la porte d’entrĂ©e du ranch de Neverland ?

H.B. : Pour le moment, je n’ai Ă©tĂ© qu’une seule fois aux États Unis, et c’était Ă  New York. Je n’ai pas manquĂ© de faire un pĂšlerinage ‘Jacksonnien’, car beaucoup d’endroits Ă  New York sont Ă©troitement liĂ©s Ă  Michael (j’avais d’ailleurs fait une vidĂ©o Ă  ce sujet). Évidemment, mon rĂȘve serait maintenant d’aller sur la cĂŽte ouest, Ă  Los Angeles, puis passer par Gary, et Neverland
 Peut ĂȘtre un jour qui sait !


M.V. :
Pas mal de personnalitĂ©s ayant travaillĂ© – de prĂšs ou de loin – avec Michael dĂ©ambulent dans ta piĂšce de collection (Siedah Garrett, Brice Najar, Diana Walczak, Brad Sunberg,…). Comment arrivent tils par chez toi ?

H.B. : La premiĂšre personne Ă  ĂȘtre venue est Siedah. Cela c’est fait tout Ă  fait par hasard. J’ai dĂ» lui envoyer un message, tout Ă  fait anodin, en la remerciant d’avoir Ă©crit “Man In The Mirror”. Quelques mois plus tard, j’avais un mail de son mari, qui me disait qu’ils seraient heureux de voir ma collection ! Ils sont donc venus tous les deux en 2014. Je pense que cette visite a crĂ©Ă© un ‘appel d’air’ et que, depuis, tout s’est enchaĂźnĂ©. Je ne fais par particuliĂšrement d’efforts, cela se produit naturellement.

M.V. : Quel serait le mot qui définirait le mieux ta passion ?

H.B. : ‘Folie’, car il faut ĂȘtre totalement fou pour se lancer dans ce type de collection, essayer de rĂ©cupĂ©rer le moindre petit objet, sachant pertinemment qu’il n’y a pas de but final, car c’est sans fin.

M.V. : Tu publies Ă©galement des livres dĂ©diĂ©s principalement aux collectionneurs de Michael, rĂ©capitulant l’ensemble des vinyles, CD, singles ayant Ă©tĂ© publiĂ©s autour d’une pĂ©riode donnĂ©e. Comment t’es venue cette idĂ©e ? Parle-moi de ce trĂšs grand travail collaboratif.

H.B. : Oh, cette idĂ©e, beaucoup l’ont eu avant moi ! Cela fait des annĂ©es que les collectionneurs rĂȘvent d’un livre de rĂ©fĂ©rence. Ce qui a fait la diffĂ©rence avec SĂ©bastien et moi, c’est que nous l’avons fait ! Mais j’avoue qu’au dĂ©but, nous ne nous attendions pas Ă  ce volume de collectors. À la base, nous voulions faire un seul livre. Mais trĂšs vite est venu l’idĂ©e de plusieurs volumes. Pour info, j’ai rĂ©alisĂ© des listings, toutes pĂ©riodes confondues, pour voir un peu l’étendue de la chose. J’ai dĂ©passĂ© les vingt-deux mille piĂšces, et je dĂ©couvre de nouvelles piĂšces quasiment tous les jours.


M.V. :
Aimes-tu d’autres groupes/artistes en parallĂšle Ă  Michael Jackson ? Et, si oui, pourquoi eux ?

H.B. : Oui, j’écoute beaucoup de Rock, bizarrement, rien Ă  voir avec Michael ! Iron Maiden, AC/DC, Rage Against The Machine, System Of A Down, Red Hot Chilli Peppers, Foo Fighters… je te donne que quelques uns de mes groupes prĂ©fĂ©rĂ©s, car il y en a pleins d’autres ! Pourquoi j’aime ces groupes ? Et bien notamment pour leurs concerts. Souvent, pour les artistes Pop, il ne se passe pas grand-chose sur scĂšne, je parle de la musique. Pour les gros artistes Pop, c’est un spectacle visuel que tu vas voir. Pour le Rock, c’est diffĂ©rent. TrĂšs souvent, c’est un set basique, Chants/Batterie/Basse/Guitare. Point. Pas de fioritures, juste de la musique, des gens qui se donnent. Ce n’est que mon ressenti, je n’ai rien contre Madonna ou Lady Gaga !

M.V. : Quel est l’objet, hors disque, que tu emporterais avec toi sur une Ăźle dĂ©serte ? Celui qui compte le plus pour toi ?

H.B. : OĂčla ! La question piĂšge ! On me pose souvent cette question ! Et bien ce serait peut-ĂȘtre la photo que j’ai prise de Michael au George V, la premiĂšre fois oĂč je l’ai vu, ‘dans la vrai vie’, hors concert. Ce moment a Ă©tĂ© trĂšs fort pour moi.

M.V. : Un grand merci Hector, et encore longue vie Ă  ta passion et Ă  ta chaĂźne YouTube !

H.B. : Merci Ă  toi !

Liens à faire tourner


Hector Barjot
đŸ“ș
YouTube
đŸ“· Instagram
🌎 Facebook
🐩 Twitter