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6 vinyles à écouter pour se poser ☯️🍃 (no ASMR inside) | Monsieur Vinyl
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6 vinyles à écouter pour se poser

6 vinyles à écouter pour se poser ☯️🍃 (no ASMR inside)

En ces temps de folie brute, il est temps d’adoucir un peu les choses, et de se réaligner à l’aide de quelques références musicales accueillantes. Voici 6 vinyles à écouter pour se poser. Au programme : calme et sérénité.

Hope Sandoval & The Warm Inventions

« Bavarian Fruit Bread »

Un bijou. « Bavarian Fruit Bread » est un album dont on devrait entendre parler plus souvent. Arrivé dans les bacs en 2001, c’est le premier album studio de la chanteuse/auteur Hope Sandoval (ex-Mazzy Star), ici accompagnée par le batteur de My Bloody Valentine et musicien folk Bert Jansch (Pentangle). Les chansons qu’on y entend ont été créées antérieurement à la fondation du groupe Mazzy Star.

Brian Eno

« Apollo : Atmospheres And Soundtracks »

Au milieu des années quatre-vingt, la NASA s’attèle à regrouper dans un documentaire l’essentiel des images filmées lors des missions Apollo. En 1989, « For All Mankind » voit le jour. Pour l’illustrer musicalement, Brian Eno s’y colle, aux côtés de son petit frère Roger Eno et du canadien Daniel Lanois. À eux trois, ils vont en concevoir la ‘soundtrack’, même si, les années faisant, certaines compositions seront exclues du projet afin d’être remplacées. En 2019, à l’occasion du 50ème anniversaire du documentaire, Virgin publiera une édition étendue et remasterisée, complétée par de nouveaux morceaux composés spécialement pour l’occasion par les trois musiciens.

Aphex Twin

« Selected Ambient Works 85-92 »

Les premiers pas du musicien irlandais Aphex Twin existent. Et c’est dans ce premier album, déguisé sous forme d’une compilation, que son histoire artistique débute. « Selected Ambient Works 85-92 » regroupe les travaux expérimentaux d’Aphex entre ses 14 ans et ses 21 ans, bien avant qu’il devienne DJ. Ces bribes électroniques et analogiques enregistrées sur cassette audio (lorsque celles-ci ne sont pas malmenées par son chat) prouve déjà le talent qui habite le jeune homme. Résultat : un voyage musical qui devient une référence dans le monde de l’Ambient.

Tangerine Dream

« Rubycon »

Retour en Mars 1975 avec un album qui fera les beaux jours de Virgin Records. À cette période, le groupe berlinois en est à son sixième opus, et c’est toujours l’un de mes préférés. Ils enregistrent celui-ci dans le manoir de Richard Branson (à l’endroit même où naît deux ans plus tôt « Tubular Bells » de Mike Oldfield). Avec de grandes envolées futuristes, et des parties séquencées, l’électronique « Rubycon » est une pépite sonore, idéale pour s’évader. Un album essentiel à intégrer d’urgence dans sa vinylothèque !

Vangelis

« Soil Festivities »

1984. Vangelis s’apprête à entamer un triptyque musical via trois albums conceptuels consécutifs. Le premier d’entre eux se nomme « Soil Festivities » et sera publié en 1984 (soit dix ans avant « Blade Runner »). Ici se présentent cinq mouvements new-age dédiés exclusivement aux éléments naturels de la vie. En incluant plusieurs improvisations à son travail, le musicien grec enregistre cette merveille à Londres sans aucune volonté d’en vendre des millions de copies. Le résultat est un album à la fois poignant et contemplatif.

Dead Can Dance

« Aion »

En 1990, le groupe britannico-australien Dead Can Dance en est à son cinquième album. Ici, place à la musique moyenâgeuse, aidée d’instruments traditionnels et alliée au mystère vocal du duo Perry/Gerrard. Ainsi, l’album vous propose un périple dans un univers ancien et magique. Seule ombre au tableau, « Aion » ne dure que 35 minutes, même si le titre de l’album signifie ‘éternité’ en langue grecque. On notera au passage la pochette du disque qui se concentre sur une partie d’un tableau du néerlandais Jérôme Bosch (« Les Jardins des Délices) et qui apportera encore un peu plus de saveur à ce très beau travail musical.